Name
Tomoo Mukai- CNRS, Aix-en-Provence, France

Season Team

  • AIAC_3579 - Gerace - 2015
    A second season of excavation was conducted in 2015 at Gerace (EN). In the small late Roman villa of c. 370/375 AD identified by earlier work, the largest room, in the west wing, was found to have a floor of opus signinum, but the west corridor, in contrast to the mosaic-paved south corridor, had a floor of beaten earth throughout its life. The villa may never have been completely finished, even though occupation debris suggests it was occupied for much of the fifth century. Of the small freestanding bath-house at a higher level alongside it, only a single heated pool had survived later demolition. In its place two storerooms were inserted deep into the earth for efficient insulation. In the fire that destroyed the villa c. 450/530 AD, a date supported by C14 analysis, the contents of these stores were carbonized: a huge cache of thousands of seeds, principally barley but also including wheat, grapes and legumes, was uncovered there. The much larger, earlier store-building to the east, provisionally dated to c. 325/350 and destroyed c. 360, is now shown to have been a basilican structure. Three earlier phases of building have been detected below it; there is also a sherd of Attic Black Figure pottery, attesting activity at Gerace c. 500 BC. A further 37 examples of stamps on roof tiles were discovered, including a single example from a hitherto unrecorded die; they were all part of the production, probably on site, of Philippianus, the likely owner of the Gerace estate in the second half of the fourth century. After the fire of 450/530 AD, early Byzantine structures (seventh century?), much disturbed by the plough, occupied part of the site of the late Roman villa
  • AIAC_4995 - Dougga دُڨة - 2019
    «Dossier Dougga, la périphérie nord, résultats des campagnes 2017-2019 », Antiquité Africaine, n° 56 / 2020, pp. 175-245. (AIAC_12265) C’est dans le cadre d‘une convention de collaboration de recherches 2016-2021 entre l’Institut National du Patrimoine (INP), Tunis, le Centre National de Recherches Scientifique (CNRS, AOrOc, UMR 8546) et l’École normale supérieure, ÉNS Ulm, qu’une récente fouille et étude dirigée par Samir Aounallah (directeur de recherches) et Véronique Broquier-Reddé (directrice de recherches), de leurs institutions mutuelles et a concerné les axes de recherches suivants : -L’architecture et pratique funéraire préromaine dans la nécropole nord-ouest de Dogga, -Un premier aperçu de la céramique préromaine, -L’ensemble funéraire romain, -L’aire Sacrée de Baal Hammon-Saturne L’équipe tuniso-française explore depuis 2017 la périphérie nord de Dougga, en particulier la nécropole mégalithique et romaine du Nord-Ouest et le sanctuaire de Baal Hammon – Saturne en contrebas, à l’extrémité nord-est. Les résultats sont abordés selon différentes approches. L’architecture d’un nouveau mausolée turriforme et d’une des bazinas de forme circulaire atteste un haut niveau culturel hellénistique de la société et des artisans numides. Le mobilier des chambres de la bazina apporte une multitude de données préliminaires sur les pratiques funéraires à inhumations collectives qui associent enfants et adultes. La céramique préromaine des bazinas de cette nécropole, datée entre la fin du IVe s. et le Ier s. av. J.-C., fait l’objet d’un essai de typologie et d’une analyse pétrographique. L’espace funéraire a continué d’être utilisé jusqu’au deuxième ou troisième tiers du IIIe s. apr. J.-C. et l’examen d’un ensemble de stèles inscrites, de mensae et de crémations dans des marmites neuves est l’occasion, pour la première fois à Dougga, de confronter les données anthropologiques aux épitaphes. Enfin l’étude pluridisciplinaire de quelques stèles votives et cruches cinéraires découvertes in situ dans l’aire sacrée de Baal Hammon – Saturne est également une première dans ce site et elle remet en question les identifications anciennes et confirme les crémations de périnataux avec des caprinés et des offrandes végétales jusqu’en 80 apr. J.-C.